• Des lycéens par centaines, ont manifesté leur solidarité en organisant une marche pacifique en plein centre-ville.

    A l’instar des autres villes de l’Algérie, des centaines de jeunes de Constantine préparent leur départ pour la capitale soudanaise, Khartoum. Certains sont déjà sur place à en croire les propos de leurs familles, alors que d’autres achètent encore les billets.

    Hier, la daïra de Constantine a été prise d’assaut depuis les premières heures de la matinée par des dizaines de jeunes pour actualiser leurs passeports. Ils ont eu la promesse que leurs passeports seront prêts dans 48 heures au plus tard.

    D’autres qui viennent déposer pour la première fois leur demande de passeport, piaffent de recevoir le sésame qui leur permettra d’entrer au Soudan. Tous décidés de partir supporter l’Equipe nationale et ils sont très nombreux à faire ce déplacement vers Khartoum.

    D’autre part, des lycéens par centaines, ont manifesté leur solidarité en organisant une marche pacifique en plein centre-ville sans provoquer le moindre incident. Ils portaient tous les couleurs nationales et lançaient des slogans glorifiant le sélectionneur national Rabah Saâdane et les joueurs de l’Equipe nationale. Un important dispositif sécuritaire a été mis en place pour éviter tout dérapage. La situation, malgré la tension qui se faisait sentir de plus en plus, est maitrisée. Pour les autorités, pas question de répondre par la violence et les actes de vandalisme. C’est plutôt une question de civisme et c’est la meilleure façon de répondre à la perversion des Egyptiens.

    Des actes condamnés par la presse et les médias audiovisuels internationaux. A titre d’exemple, les médias français ont tous été surpris par l’agression contre l’Equipe algérienne. Canal plus, Info sport, F2, Le Monde, La Tribune pour ne citer que ceux-là, ont tous jugé condamnable ce qui s’est passé en Egypte. Une position très appréciée par la rue constantinoise qui se dit ravie d’apprendre le soutien des médias internationaux. C’est pour cette raison, qu’à Constantine, on appelle à la sagesse afin d’éviter de tomber dans le piège diabolique orchestré au Caire. C’est dans ce sens aussi pour barrer la route aux casseurs que les pouvoirs publics ont ordonné un dispositif sécuritaire devant les agences de Djezzy. Les forces antiémeute ont été mobilisées. Mis à part l’incident enregistré au Khroub, l’une des plus importantes communes de Constantine, rien de grave n’a été signalé.

    Les citoyens, dans la rue, sont confiants pour une qualification et la fête espérée ne doit pas être gâchée. «C’est à Khartoum où des dizaines de milliers d’Algériens vont se déplacer pour voir le match que les Egyptiens auront droit à une défaite et ça sera notre vengeance», nous déclare un jeune étudiant qui aurait souhaité faire le déplacement au Soudan. Une dame de 50 ans, offusquée par le drame de l’Egypte, s’interroge sur autant de haine et de violence envers les Algériens: «Pourquoi on nous déteste, ce n’est pas normal, l’équipe égyptienne a été bien reçue chez nous, c’est quoi la raison de cette haine. Si je ne laissais pas derrière moi un mari et des enfants, je serai partie à Khartoum.»

    En tout cas, c’est tout le peuple algérien qui aurait aimé faire le déplacement pour soutenir notre Equipe nationale.



    Source:L'expression

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  • Le bus transportant les joueurs de l'équipe d'Algérie a été attaqué jeudi à coups de pierres peu après leur arrivée au Caire. Des officiels algériens ont fait état de blessés. De son côté, Antar Yahia n'a pas caché qu'il avait désormais peur de jouer le match décisif pour la qualification.

    Le bus qui emmenait les joueurs de l'aéroport à leur hôtel a été la cible de jets de pierres malgré l'escorte policière, ont indiqué les sources égyptiennes précisant que le pare-brise du véhicule avait été brisé. "Il n'y a pas de blessés", ont-elles affirmé. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, actuellement au Caire, a cependant fait état de blessés parmi les joueurs, qui doivent disputer samedi contre l'Egypte un match crucial pour la qualification au Mondial 2010 en Afrique du sud. Le ministre, cité par l'agence algérienne APS, a affirmé que le bus avait été "agressé" entre l'aéroport et l'hôtel. Joint par téléphone par RMC, Antar Yahia n'a pas caché sa peur. "Tu en viens à avoir peur pour ta vie. Tant que la vie des joueurs n'est pas assurée, on a peur de jouer le match", craint le joueur qui a également mis en cause la passivité des autorités égyptiennes : "Ils ont laissé faire et regardé. C'est une honte !".

    Un député algérien membre de la délégation a affirmé à l'AFP au Caire que cinq joueurs avaient été blessés, dont deux à la tête, le défenseur Rafik Halliche et le milieu de terrain Kaled Lemmouchia. Ils ont été soignés à l'hôtel, a-t-il dit sous couvert de l'anonymat. Le ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, a indiqué à la radio publique algérienne que "trois joueurs avaient été blessés" lors de cet "incident très regrettable", provoqué par "un groupe de jeunes qui ont surgi des buissons longeant l'autoroute et jeté des pierres sur le bus". Les blessés "ont reçu les soins nécessaires et nous n'avons pas de graves inquiétudes sur leur état de santé malgré le choc", a-t-il dit.

    Yahia : "On a peur de jouer"

     

    La Fifa doit "prendre toutes ses responsabilités", a-t-il ajouté, affirmant que ce qui s'est passé "n'est pas acceptable, même si cela ne doit pas altérer les relations ancestrales entre les deux pays". Interrogée par l'AFP, la Fifa a indiqué avoir eu vent "d'incidents" mais elle attend un rapport de ses délégués sur place. M. Medelci a confirmé que des experts de l'organisation internationale se trouvaient à l'hôtel qui héberge la délégation algérienne. Il a "fermement condamné" cette agression qu'il a qualifiée de "grave" et demandé à son homologue égyptien Ahmed Aboul-Gheit "de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer un séjour normal à l'ensemble de la délégation algérienne", selon l'APS.

     

    A Alger, l'ambassadeur d'Egypte Abdelaziz Chouki Sif Nasr a été "reçu aussitôt" par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Madjid Bouguerra, qui lui a fait part de "la consternation des autorités algériennes", selon un communiqué cité par APS. M. Bouguerra a également demandé au Caire "toutes les dispositions nécessaires afin d'assurer la sécurité à l'ensemble de la délégation algérienne, ainsi qu'aux supporteurs algériens qui se sont déplacés au Caire".

     

    Côté égyptien, le président du Conseil suprême du sport et de la jeunesse, Hassan Saqr, a déclaré à l'agence officielle Mena: "Nous dénonçons toute tentative pour nuire à la délégation de l'équipe algérienne de football, une équipe soeur". La tension est montée au cours des dernières semaines entre supporteurs des deux équipes, par médias interposés et sur internet, au point que les autorités des deux pays ont multiplié les appels au calme. La tâche est immense pour les Egyptiens, défaits (3-1) à l'aller et qui doivent gagner par trois buts d'écart pour se qualifier. L'Algérie, en tête du groupe C avec trois points d'avance sur l'Egypte, peut passer même en perdant d'un but.

    AFP

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  • Comment un arbre a-t-il pu inspirer l'inventeur du judo ?

    "Le judo est un mot japonais composé de Ju signifiant la souplesse et do la méthode, le moyen, la voie ! Judo signifie donc littéralement voie de la souplesse.

    C'est en observant un arbre couvert de neige que le Japonais Jigoro Kano eut l'idée du judo. Son constat fut simple : les plus grosses branches avaient rompu sous le poids de la neige, contrairement aux plus souples qui se contentèrent de plier ! Ainsi le souple pouvait vaincre le fort.

    Fort de cette observation, Jigoro Kano posa les principes de cette nouvelle discipline qu'il allait appeler judo".

    D'où vient le mot ping-pong?

    "Quand le tennis de table vit le jour dans les années 1880, il était joué avec une balle de liège et on l'appelait indoor-tennis. Quelques années plus tard, Gibb introduisit une balle en celluloïd qui permit un jeu plus rapide.

    C'est un équipementier de ce jeu sportif, le Britannique John Jacques, qui baptisa ce sport du nom de ping-pong, onomatopée reproduisant le bruit de la balle sur la table.

    Quand fut créée la Fédération Internationale en 1925, ping-pong fut abandonné au profit de tennis de table. Néanmoins, les joueurs du "dimanche" continuent de l'utiliser !"


    Pourquoi 9 et 18 trous au golf ?

    "Le premier parcours fut créé en Ecosse à Saint Andrews. Il comportait 22 trous. Seulement, la décision fut prise d'en supprimer 4 pour pouvoir construire des maisons !
    La détermination d'une règle tient parfois à des paramètres imprévus auxquels l'instructeur d'un règlement est tenu de s'adapter. Le 14 mai 1754, 13 règles furent rédigées par ce club précurseur. (elles n'ont quasiment pas variées depuis !) Y fut, entre autres, fixé le nombre de trous à 18. En fait 9 trous à jouer aller-retour.

    Ah ! si Saint Andrews n'avait pas dû céder du terrain pour construire, nous serions certainement encore à 11 ou 22 trous !"

    Comment sont nés les couloirs sur les pistes d'athlétisme?

    Ces couloirs sont apparus aux Jeux de Londres en 1908 à la suite d'un différend opposant Anglais et Américains.

    Lors de la course du 400 m, trois concurrents américains auraient volontairement gêné un sujet de sa Royale Majesté. Les juges, tous originaires d'Albion, prirent la décision d'annuler la course et de la reprogrammer le lendemain.

    Pour qu'aucun problème ne puisse survenir, ils créèrent des couloirs, séparés par des cordes. Peine vaine, puisque les Américains boycottèrent l'épreuve, laissant l'Anglais seul sur la piste.

    Le principe a fédéré et les cordes furent remplacées par des lignes blanches sur le sol".

     

    Pourquoi parle-t-on de lancer de marteau alors que l'objet est un boulet en acier?

    Il faut remonter à la mythologie irlandaise celte pour retrouver les fabuleux exploits de Cûchulain (héros en langue celtique) aux fêtes de Thor (Dieu de la force et du tonnerre, un des dieux principaux de la mythologie scandinave).

    Le lancer de roues de carriole était une discipline dans laquelle Cûchulain excellait. Jamais un adversaire ne fut d'ailleurs capable de rivaliser avec lui.

    Au Moyen Age, la tradition perdura, mais on ne garda que les rayons de la roue. Enfin, c'est un marteau de forgeron lié à un bout de bois (symbole idéal pour Thor !) que l'on utilisa pour les rituels lancers de ces fêtes.

    La tradition populaire finit par gagner les sphères les plus élevées de la société britannique. Toutes les régions furent rapidement conquises. Henri VIII pratiquait lui aussi la lancer de marteau et se mesurait aux nobles de sa Cour...

    Au XIXe siècle, un boulet d'acier remplaça le marteau mais son nom fut conservé... Le lancer de marteau est toujours une discipline de l'athlétisme".

     

    D'où vient l'expression " jeter l'éponge"?

    Jeter l'éponge, c'est-à-dire abandonner, vient de la boxe anglaise.

    A la fin du XIXe siècle, un formidable engouement gagne ce sport. A cette époque, les soigneurs rafraîchissaient les visages de leurs sportifs avec une éponge à la fin de chaque round. Eponge qu'ils jetaient pour mettre fin au match, lorsqu'ils voyaient leur boxeur au bord de l'épuisement total.

    De nos jours encore, le soigneur ou le manager a la possibilité de jeter l'éponge (ou plus souvent une serviette) en l'air pour cesser le combat".


     

     


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