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    dilem bout

    En réponse à la requête du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, plusieurs membres du gouvernement ont donné des directives aux responsables de leurs différents secteurs au niveau des wilayas et des institutions économiques.

     


    Cette initiative tend à apaiser les tensions actuelles et à pondérer le comportement des responsables envers les citoyens en général, et les travailleurs plus particulièrement.
    Parmi les mesures prises, il y a l’allègement des procédures administratives ainsi que «la prise en considération des préoccupations relevées par la population», indiquent certaines sources à la presse. Dans ce contexte, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, a été le premier, selon les mêmes sources, à avoir pris les mesures nécessaires dans ce sens. Cela par des instructions fermes aux maires d’être mieux à l’écoute des besoins et des préoccupations de leurs administrés, comme d’être particulièrement attentifs aux préoccupations des jeunes chômeurs.
    Le ministère a pareillement appelé à ne pas minimiser les revendications exprimées par cette frange de la population. Il est ainsi recommandé de travailler en coordination avec les divers secteurs afin de répondre au plus grand nombre de sollicitations des jeunes chômeurs.
    Pour sa part, Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a instruit les différents responsables de son département et des agences de l’emploi de diligenter toutes les demandes en souffrance. M.Louh a, d’autre part, exigé l’amélioration de l’accueil des jeunes chômeurs et demandeurs d’emploi, comme de prendre en considération leurs dossiers. En guise de suivi de ces instructions, M.Louh a ainsi effectué des visites surprises aux différentes agences de l’emploi, afin de constater par lui-même la qualité de la prise en charge de cette catégorie de personnes. Dans ce même contexte, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a réitéré la nécessité d’accélérer les finitions des quartiers achevés. Il a notamment mis l’accent sur leur aménagement et la distribution, dans les plus brefs délais, des logements. Il a aussi prié les responsables des départements concernés, de travailler en coordination avec les autorités locales, pour rassurer les citoyens bénéficiaires de ces habitations, et les informer des délais de remise des clés. De son côté, El Hadi Khaldi, ministre de l’Enseignement et de la Formation professionnels, a demandé la régularisation immédiate des stagiaires et des travailleurs qui attendent    leur dû depuis 2009.

     


    Quant au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, il a exigé plus de flexibilité et de compréhension de la part des médecins envers leurs étudiants.

     


    La même chose pour M.Ould Abbès, ministre de la Santé, qui a demandé aux responsables des centres hospitaliers et des hôpitaux de faciliter les procédures d’admission des malades. Il a aussi, demandé aux responsables au niveau de son ministère de recevoir les représentants du syndicat des paramédicaux.

     


    Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, est aussi en tenue de combat. C’est à lui qu’échoit la tâche d’introduire sur le marché les mesures concernant la disponibilité des produits alimentaires et la régulation de leurs prix. Encore faut-il que le département de l’Agriculture dirigé par Rachid Benaïssa, puisse fournir une production suffisante en produits divers pour remplir le couffin de la ménagère. Du côté du ministère des Finances, c’est Karim Djoudi qui doit veiller à ce que les subventions puissent parvenir à leurs bénéficiaires et que les entrepreneurs publics et privés puissent traduire sur le terrain les encouragements à l’investissement. Des aménagements sont contenus dans la loi de finances pour faciliter le recrutement et la création de l’emploi. Le ministère est chargé de répartir les revenus tirés de l’exportation des hydrocarbures. Ils permettent au gouvernement Ouyahia de dégager 1200 milliards de dinars en tant que transferts sociaux. C’est ce qu’avait affirmé depuis une semaine, Kamel Aïssani, directeur des transferts sociaux et de la protection sociale au ministère des Finances.


    Ces transferts sont l’équivalent de 15 milliards de dollars. Le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, est aussi en première ligne.

    Source : L'Expression

    hic évol


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  • hic degage


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    Le lycée Emmanuel-Mounier, ouvert en 1963, situé aux portes des quartiers sud de Grenoble vit sa dernière année. La Région veut appliquer le principe de précaution pour un bâtiment vieillissant et à terme dangereux. Sa réhabilitation coûterait trop cher. Le rapport d’expertise pointe un sol précaire et un bâti en fin de vie.

     

    Pour les enseignants, la sécurité n’est qu’un prétexte qui cacherait une décision éminemment politique. Il y aurait un lycée de trop à Grenoble, dit-on. « Un lycée en moins, ce sont des postes en moins. Cela fait sept ou huit ans qu’il y avait à choisir entre le lycée Mounier et celui des Eaux-Claires, il faut croire que c’est les Eaux-Claires qui l’emporte. »

     

    Un autre : « Mounier est le lycée de la mixité sociale, c’est celui qui accueille les élèves issus des quartiers sud, dont La Villeneuve, c’est celui qui a une multitude d’options. Le maire l’avait choisi pour mettre en œuvre un projet de classe scientifique, la main à la pâte de Charpak. C’est celui qui accueille le Clept, pour aider les lycéens décrocheurs ».

    

    Le fait que le lycée Mounier soit dans le colimateur provient essentiellement du fait que "c'est l'établissement qui accueille la plupart des éleves issus des quartiers populaires du sud de la ville, dont la Villeneuve et le Village Olympique". C'est d'ailleurs ce qui fait de Mounier "un symbole" pour la plupart des enseignants."Il faut défendre cet outil qui a permis à de nombreux gamins issus des quartiers modestes de réussir", "je suis fière de travailler ici plutôt que dans un autre établissement plus prestigieux sur le papier", pouvait-on entendre.


    On défend la qualité pédagogique de l'établissement, notamment pour ses résultats au bac supérieurs à la moyenne nationale dans toutes les filières. On invoque aussi la diversité de ses options comme le chinois ou les arts plastiques et ses efforts en matière d'intégration des élèves ne maîtrisant pas la langue française (notamment au sein du dispositif ENA). Même si la plupart reconnaissent qu'une redirection des 700 élèves vers d'autres lycées serait techniquement possible à la rentrée prochaine, l'ensemble du personnel enseignant s'oppose donc en bloc à la fermeture. "Il ne s'agit pas d'une question technique. Mounier, c'est un nom et une histoire", s'offusque un des profs lorsque la question est soulevée.

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    http://mounier.lgt-emmanuel-mounier.ac-grenoble.fr/




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  • «Les hommes naissent libres et égaux en droit. Après ils se démerdent.»

     

     

    Les juifs n’ont pas d’avenir dans notre pays. Les noirs n’ont pas d’avenir dans notre pays. Les arabes n’ont pas d’avenir dans notre pays. "Les Roms n'ont pas d'avenir en France ".La fille adoptive du couple Chirac, Anh-Dao Traxel, estime que "les Roms n'ont pas d'avenir en France" et défend la politique d'expulsions menée par le gouvernement .

    "Les Roms n'ont pas d'avenir en France: non seulement ils n'y trouvent pas de travail mais de toutes façons, ils ne cherchent pas à s'intégrer", affirme l'ex-réfugiée vietnamienne.

     
    "Ils ne parlent pas notre langue, ils n'ont pas de quoi vivre et ils n'éduquent pas leurs enfants qui sont peu scolarisés (...) Ils vivent comme des rats et c'est intolérable de fermer les yeux la dessus", assène la fille adoptive de Chirac.(Propos tenus mardi 24 août 2010)

     

    En France, l’histoire des roms français s’écrit à l’encre de l’humiliation sur une feuille de brouillon écrasée par la présomptueuse encyclopédie de la glorieuse histoire de France. Il existe différents sous groupes, en France, les manouches sont les plus nombreux. Pour commencer au siècle dernier, les nomades français devaient être titulaires d’un carnet anthropométrique pour se déplacer dans leur pays de 1912 à 19692. Pendant la deuxième guerre mondiale, outre les 300 000 roms exterminés par les nazis, les derniers roms prisonniers des camps d’enfermement en France ne furent libérés qu’en 1946, deux années après le débarquement allié et un an après l’armistice.


    Et voià comment survivent les Roms en SarkozyLand en 2011.

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  • Dans la salle pleine à craquer, chacun attendait le petit numéro du journaliste qui comparaissait ce mardi pour diffamation et provocation à la haine raciale. Et autant dire que le chroniqueur de 52 ans n'a pas déçu.

     

    A la barre, en costard noir et cravate rouge, Zemmour n'est pas venu pour s'excuser après ces propos controversés tenus sur Canal + et France Ô en mars dernier. «Je ne suis pas un provocateur, moi je dis ce que je pense, ce que je crois mais surtout ce que je vois. J'essaie de décrire une réalité», lance Eric Zemmour, alors que la présidente lui rappelle ses paroles proférées dans l'émission de Canal +, Salut les Terriens. «Le 6 mars 2010, vous avez déclarez: "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes...C'est un fait".»

     

    Zemmour rétorque froidement: «Les policiers ont par expérience l'habitude qu'une extrême majorité de ces délinquants soient d'origine maghrébine ou africaine. Je trouve scandaleux que l'on porte atteinte à l'honneur de la police républicaine. Personne ne se scandalise qu'on les traite de racistes...»

     

    Et Zemmour de poursuivre, «la réalité n'existe pas pour ces messieurs. Il faut qu'elle rentre dans les cadres idéologiques qu'ils ont créés il y a trente ans», lance le polémiste, en pointant les cinq associations plaignantes installées aux premiers rangs (SOS racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse).

    «Supprimer la Halde»

    Zemmour ressort la litanie du «politiquement correct», lorsque sont évoqués ses autres propos tenus sur le plateau de l'Hebdo sur France Ô, affirmant que les employeurs «ont le droit» de refuser des Arabes ou des Noirs.

     

    Les plaignants s'indignent: «Vous légitimez une pratique illégale!» «Non, rétorque Zemmour, la discrimination, ça veut dire choisir, sélectionner, ça n'a rien d'infamant...», tempête-il avant de s'en prendre à la Halde. Cette institution «qu'il faudrait supprimer, car elle crée un climat de délation, poussant en permanence à accuser la société française».

     

    «Et sur la formulation vous maintenez?» demande la présidente. Zemmour: «Mes propos ne sont pas maladroits, ils sont brutaux, mais la réalité est brutale...»

     

    La présidente reprend, «suite à vos sorties, J'accuse et l'UEJF estiment que ces propos ont provoqué un déferlement de propos antijuifs sur Internet». Le prévenu trépigne: «Comme je suis juif, je ne dois rien dire... Si des gens m'insultent en tant que juif, c'est de ma faute peut être?!» Zemmour campe la victime, dénonce une «logique inquisitoriale», joue l'emphase: «Nous voilà revenus au Moyen-âge!»

     

    «Il ya aura un débat contradictoire, pendant ces trois jours et Monsieur Zemmour aura tout le droit d'expliquer ses positions, en philologue qu'il semble être... », n'a pas manqué d'ironiser Dominique Sopo de SOS racisme. Le procès doit s'achever vendredi. La décision sera alors mise en délibéré.

     

    Source : Libération

    zem1


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