• dilem neige
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  • dilem 28 jan


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    Plantu 7

    Le monde a fêté le 31 décembre. Les berbères, Yennayar. Et les chinois ? Les 40 000 Chinois d’Algérie ne semblaient pas avoir la tête à fêter le nouvel an chinois.

    La Fête du printemps (Chunjie) a été célébrée lundi dernier et placée, cette année, sous le signe du dragon d’eau. Elle succède à l’année du lapin de métal blanc. Le nouvel an chinois est la fête la plus importante et la plus attendue par la communauté chinoise à travers le monde dont l’Algérie qui compte près de 40 000 chinois qui ont, eux aussi, fêté dans la discrétion la nouvelle année du calendrier chinois.

    Chinatown. Un quartier de Bab-Ezzouar qui compte la plus grande communauté chinoise en Algérie. Aucun signe de festivités n’est apparent sur les lieux. Ni décoration, ni jour férié. Tout le monde était à son “poste” de travail.

    “Y a rien ici pour fêter le nouvel an. Nous avons dîné et regardé la télévision sans plus”, a relaté un vendeur chinois. “Lors de cette fête, nous préparons des plats traditionnels. Nous mangeons beaucoup de viande et de légumes”, a expliqué notre interlocuteur comme pour se remémorer la tradition. “En chine, nous avons un congé de deux semaines. Mais en Algérie, nous ne pouvons pas prendre de vacances car nous avons des clients et des commandes à honorer”, a-t-il ajouté.

    Théoriquement, le nouvel an du calendrier agricole célébré suivant le calendrier chinois, à la fois lunaire et solaire, est un moment dont profitent les ressortissants chinois en prenant des vacances, et en se réunissant en famille et entre amis. Traditionnellement, les festivités s'étendent sur deux semaines.

    Pour ceux qui s’intéressent à la culture chinoise, et ils ne sont pas nombreux en Algérie, la tradition de la fête remonte à l’antiquité et l’origine se lie plutôt à la production agricole.
    Le Nouvel an chinois est la fête la plus importante célébrée dans l’empire du Milieu. Il tire ses origines d’une fête agricole durant laquelle les paysans faisaient des prières pour que les récoltes soient bonnes. Cette célébration marquait la fin de l’hiver et le début des activités dans les campagnes.

    Même son de cloche chez la vendeuse d’étoffes et de tissus made in China. “En Algérie, il n’y a pas où fêter le nouvel an. Il n’y a même pas de décorations. La maison est vide. La seule décoration qu’on a mise est le signe du bonheur sur la porte du magasin”, a-t-elle souligné avec regret.  
     

    Malgré la présence de cette forte communauté qui fait désormais partie du paysage de la société algérienne, l’échec de ces festivités peut s’expliquer par le manque de communication entre algériens et Chinois. Les Algériens ne sont pas réputés pour faire confiance à cette communauté asiatique qui semble trop différente dans ses mœurs et ses coutumes. De leur côté, les chinois, malgré leurs efforts pour parler arabe et s’initier aux codes commerciaux algériens, sont considérés comme “rigides” et “distants” voire “froids”. Exactement l’inverse de la convivialité algérienne. Certains, habitués aux pratiques chinoises à travers les travailleurs, n’arrivent toujours pas à assimiler la rigueur chinoise et leur sens de l’organisation qui tranche avec l’improvisation de nos concitoyens.

    À Chinatown, aucune trace du nouvel an chinois ni même de leur présence si ce ne sont les numéros de bâtiment et des inscriptions en chinois sur leurs boutiques.
    À croire que les chinois n’avaient pas la tête à célébrer leur nouvel an.

    Source: Liberté


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  • manil 2012
    Le petit Manil est attendu à Lyon lundi pour être pris en charge. (Voir aussi l'article du 28 décembre 2011)

    Le bébé algérien Manil souffrant d’un déficit immunitaire sévère nécessitant une greffe rapide de la moelle osseuse sera finalement opéré en France après une campagne de mobilisation en sa faveur, a annoncé hier le ministère français de la Santé. Dans un communiqué, le ministère annonce que “pour des raisons médicales et humanitaires évidentes, le petit Manil Blidi sera prochainement accueilli au sein d’un hôpital français”. Le ministère n’a pas précisé dans quel hôpital l’enfant sera opéré mais, selon nos sources, les hospices civils de Lyon ont donné leur accord pour recevoir le petit Manil dès lundi prochain au service hémato-oncologie pédiatrie de Yves Bertrand.

    Le ministère français de la Santé a, en revanche, précisé que “les frais médicaux et d’hospitalisation de l’enfant en France” resteraient à la charge de la Sécurité sociale algérienne.

    Selon nos sources, le devis estimatif de la prise en charge pour l’opération ainsi que les frais d’hébergement de Manil qui sera accompagné de sa sœur et de sa mère s’élèvent à 276 000 euros. Le billet d’avion est d’ores et déjà assuré par la Cnas. Une demande de visa a été déposée au consulat de France à Alger qui a promis de les délivrer dès demain.

    Les hôpitaux français démarchés par la famille de Manil Blidi, âgé de 8 mois, pour réaliser cette greffe, avaient, dans un premier temps, refusé en raison des impayés de la Sécurité sociale algérienne auprès des établissements français. “Le petit était condamné à mort à cause d’un contentieux financier”, a expliqué hier à l’AFP par téléphone le père du bébé, Mouloud Blidi, depuis l’Algérie.

    “Je ne m’attendais pas à une réaction aussi rapide”, déclare-t-il, même si la mobilisation était devenue très importante avec des comités de soutien dans une vingtaine de pays, “une très grosse mobilisation sur facebook” et l’intérêt croissant des médias pour l’affaire.

    La Caisse nationale d’assurance sociale algérienne (Cnas) a une dette auprès des hôpitaux français évaluée fin 2011 à 34 millions d’euros. Ce qui est faux, puisqu’un haut responsable de la Cnas joint par Liberté affirme que les seules créances existantes entre l’organisme algérien de Sécurité sociale et les hôpitaux français sont litigieuses et n’atteignent pas ce chiffre faramineux.

    La commission mixte, qui devra siéger courant mars, a inscrit à l’ordre du jour ce point avec présentation de documents des deux parties.

    Le petit Manil est atteint d’“un déficit immunitaire combiné sévère” lié au chromosome X (SCID-X), causé par un gène défectueux transmis par la mère aux enfants masculins qui les prive de leurs capacités immunitaires.

    Source: Liberté


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  • manil 200 150


    Cet enfant, qui vient de fêter son huitième mois, le 25 décembre, risque de s’éteindre d’un moment à l’autre à cause d’une maladie orpheline qui ne peut être soignée dans les établissements hospitaliers algériens.

    Depuis, sa naissance, il souffre d’un SCID-X : déficit immunitaire combiné sévère, maladie héréditaire transmissible de la mère à la progéniture mâle provoquée par un gène défectueux, les privant ainsi de toutes leurs capacités immunitaires. En outre, cette anomalie peut être neutralisée à travers une greffe de moelle osseuse. Ayant exécuté des analyses sur sa sœur aînée Manel, âgée de 5 ans, la compatibilité est à 100%. Mais, cette opération n’est pas réalisable en Algérie à cause “de l’absence de moyens (la bulle) et les greffes sont exclusivement effectuées sur des adultes”, nous a signalé Mouloud Blidi, papa de Manil. Ce père déterminé à sauver son enfant s’est présenté, dimanche, à la rédaction de Liberté, en expliquant que “lors de ma rencontre avec le Pr Hamladji, elle m’a indiqué ne pas disposer d’un service pour bébés au niveau de son unité. De plus, les médecins n’ont pas été formés pour ce genre d’interventions sur les enfants de moins de 4 ans”.
    Dès la découverte de la maladie, le 26 août dernier, Mouloud Blidi a adressé une demande de placement pour soins à la commission médicale nationale, le 12 octobre dernier. Car, le coût de l’opération est de 200 000 euros. “J’ai reçu un accord de principe seulement le 20 novembre, pour l’obtention de la prise en charge Cnas, (PEC)”, a-t-il souligné. Depuis cet avis favorable, le géniteur a fait appel à de nombreux hôpitaux français et belges mais en vain. “J’ai contacté les établissements de Marseille, Paris, Strasbourg et de Belgique. Toutes les réponses ont été négatives car ils ne veulent pas travailler avec la Cnas”, a-t-il précisé. Ce refus entre dans le cadre  du “non-paiement des anciens dossiers de la Cnas”. Et de préciser : “Elle a accumulé de nombreuses dettes, du coup dès que j’aborde le sujet, il est immédiatement rejeté.” D’ailleurs, la dernière négation a été faite par l’hôpital de Lyon, le 23 du mois en cours. “Les hospices civils de Lyon rejettent actuellement toute demande en provenance d’Algérie, tant que la Cnas n’a pas réglé les dettes en cours, c’est ce que je viens d’apprendre de ma direction. Cela est le courrier du Pr Yves Bertrand”, a-t-il annoncé. “Au début, il était d’accord pour la prise en charge. Mais, l’administration doit régler ses problèmes avec la Cnas”.

    Le compte à rebours  a commencé
    Les jours sont comptés et les refus persistent. Afin d’éviter le pire, les Blidi font le maximum pour préserver la vie de leur enfant. “Il est pris en charge par des traitements immunoglobulines tous les 15 jours, au sein du service pédiatrique de Bologhine par son médecin traitant”. Concernant l’alimentation de Manil, il est limité au lait de sa mère. “Nous ne pouvons prendre aucun risque. Les boîtes de lait peuvent contenir un microbe et cela risque de lui être fatal”. Le petit est retenu avec sa maman “prisonnier”, car tout contact avec une personne extérieure est dangereux. “Il est en isolation à la maison. Nous avons stérilisé l’appartement, je ne le vois que deux heures par jour sans m’y approcher. Même Manel se balade avec un gel dans ses poches”, a-t-il dit avec regret. Pour l’obtention du rendez-vous dans un hôpital français, il faut passer d’abord par la caisse et la somme de 200 000 euros n’est pas donnée, le papa a donc eu recours à la médiatisation pour sensibiliser l’opinion et pour trouver de l’aide financière à travers des galas et des concerts. On peut citer des dîners de charité dans des restaurants algérois. Où alors le concert de Serial Taggeur, et la sortie de l’album du spectacle dont les recettes seront reversées à Manil. “C’est une bonne chose, j’ai reçu énormément d’aide mais ce n’est pas suffisant. Le concert a rapporté 85 000 DA et cela reste insuffisant”. Dans l’esprit de la solidarité, un total de vingt comités a été créé dans le monde pour sauver le bébé Manil, notamment en France, en Suède, en Mauritanie.

    Manil, une histoire qui se répète
    Ce petit bout de chou au regard plein d’espoir et de vie est le deuxième garçon de la famille Blidi. Manil avait un petit frère Zakari. Le 29 janvier 2010, âgé seulement de sept mois, l’enfant s’est éteint. Comme son petit frère, il avait le SCID-X. “Il était tout le temps malade et les médecins ne comprenaient pas. Le jour où le bon diagnostic a été réalisé, il était trop tard, l’enfant est mort 40 jours plus tard”, a-t-il confié. “Nous avons décidé d’avoir un autre enfant et nous ne voulons pas baisser les bras”.
    Le SCID-X touche une personne sur 5 000 par an, en Algérie et elle reste indétectable. “Selon les diagnostics du Pr Djimjik, il y a cinquante cas souffrant de cette maladie et sa prévalence est de 70% au niveau des pays du Maghreb”, a-t-il conclu. À ce sujet, Mouloud Blidi vient de créer symboliquement l’association Donneurs de vie. “Pour le moment, j’attends l’agrément pour son ouverture officielle. À travers ce projet, je souhaiterais faire bouger les choses pour éviter à d’autres enfants d’avoir cette maladie”. Cette association est constituée de trois objectifs importants : l’ouverture d’un centre de greffe de la moelle osseuse pour enfant ; faire introduire le dépistage automatique chez les femmes enceintes et la création d’un registre de donneurs.
    Le SCIV-X permet une espérance de vie d’une année maximum, si les choses évoluent le petit Manil pourra souffler sa 1re chandelle le 25 avril prochain.

    Source Liberté
     

        La solidarité s'organise et sur les conseils de Jacqueline;Serge et Georges, je viens d'envoyer un mail à la clinique Hadassah à Jérusalem. Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la situation

     


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