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    Stop Misère
    Collectif du Centre Social Teisseire-Malherbe (Grenoble)

    Notre raison d'agir:

    • - Repérer toutes les situations de notre vie quotidienne qui peuvent nous mettre en difficultés,financière et sociale,et qui peuvent provoquer des risques forts de précarité,de pauvreté et d'exclusion

      - Trouver d'autres moyens pour s'entraider entre habitants pour faire face à des situations - ré-inventer des solidarités.

      - Interpeller les institutions,les professionnels afin de trouver ensemble des solutions.

      -Mettre en lien  avec la recherche-formation-action (RFA) pilotée par plusieurs habitants au niveau régional et la démarche de k'ose Toujours au niveau de la région pour la démocratie partcipative.Etre reconnu comme des experts-citoyens pour analyser nos situations et générer de nouvelles solutions.

    Notre programme:

    - Le venderdi 27 février à 14 heures au Centre Social Teisseire-Malherbe(Grenoble):

      - Inviter le maximum d'habitants et professionnels pour:

              1) que chacun puisse parler de situations sociales et financières qu'il a rencontrées à cause du mauvais fonctionnement des institutions.

              2) Un témoignage de l'expérience de Tontine(une aide financière solidaire) par une personne du collectif ALERTE.

             3) Préparer uen rencontre avec les élus de la Ville pour présenter notre démarche.

             4) Demander  la présence du professionnel du CCAS qui s'occupe des situations de "non recours", les personnes qui abandonnent et qui ne demandent plus leurs droits.


    -Le jeudi 19 mars à Lyon, présentation des réactions de Stop Misère au dossier annuel de la Mission Régionale Information sur l'Exclusion sur l'état des lieux de la pauverté en Région Rhône-Alpes.

    -Le vendredi 27 mars à 14 heures au Centre Social Teisseire Malherbe;rencontre avec les élus de la politique de la Ville.




    Réseau: "K'ose toujours:citoyens ensemble et autrement"

    ATD Quart'Monde: association Villeurbannaise pour le droit au logement(Villeurbanne).
    CAP' Agir ensemble (Grenoble)
    Cause Commune(Grenoble)
    Collectif paroles de femmes(Région Rhône-Alpes)
    Entr'actifs(Voiron)
    Groupe du mardi(Vénissieux)
    Maison sociale Cyprian Les Brosses( Villeurbanne)
    Maison des solidarités Nelson Mandela(Valence)
    Mission régionale d'information sur l'exclusion,Moderniser sans exclure, Portail accès aux droits(Saint-Etienne)
    Stop-Misère (Teisseire-Malherbe,Grenoble)




    Adresse:Centre Social Teisseire-Malherbe. 110 avenue Jean Perrot. Grenoble
    Info : 04 76 25 49 63


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  • l'adolescente alerte les gendarmes .

    Une jeune fille de 15 ans a eu un très bon réflexe mardi après-midi. Cette adolescente de Saint-Laurent-du-Pont n'a pas hésité à contacter les gendarmes lors d'un "chat" qui tournait mal. Son interlocuteur, un homme qu'elle ne connaissait que sur Internet, risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. Il l'a menacé de révéler des informations personnelles si elle ne se déshabillait pas derrière sa webcam !

    Elle accepte de lui donner son numéro de portable

    Un "chat", c'est une discussion en temps réel sur Internet. Les ados _ notamment _ adorent; ils s'écrivent des messages via leur ordinateur ou leur téléphone portable, peuvent échanger des photos personnelles et se voir par l'intermédiaire d'une webcam. Ils discutent avec leur camarade de classe qu'ils retrouvent après les cours, des voisins, de la famille, des amis. Les "chats" sont aussi des lieux de rencontre. Les ados peuvent alors échanger pendant des heures avec des inconnus habitant à des centaines ou des milliers de kilomètres.
    Anna* est comme toutes les filles de son âge. Après l'école, pendant son temps libre, elle retrouve ses amis sur MSN, <script type= "text/javascript"> </script> un "chat" très fréquenté. Mardi après-midi, elle entame une discussion avec un inconnu, un homme dont elle ignore beaucoup de choses, à commencer par son âge. Mise en confiance par son interlocuteur, elle finit par accepter de lui envoyer son numéro de portable afin de se parler "vraiment" et de faire un peu plus connaissance. "Une information personnelle qu'il ne faut en aucun cas donner à un inconnu", souligne un gendarme de la brigade de Saint-Laurent-du-Pont.

    Il la menace pour qu'elle se dévêtisse derrière sa webcam

    L'inconnu n'a pas les mêmes intentions. Une fois le numéro en sa possession, il tente de forcer la jeune fille à allumer sa webcam et à se dévêtir. "Si tu ne le fais pas, je fais circuler ton numéro sur le Net..."
    "Elle a alors eu une très bonne initiative", commente un gendarme, "elle nous a contactés". En quelques minutes, les militaires se présentent au domicile d'Anna et mettent en place un dispositif afin de localiser l'inconnu. "Elle a continué de discuter avec lui pendant que nous mettions en place notre système. L'inconnu a vite été repéré".

    L'homme réside dans l'Est

    Il s'agit d'un homme de 24 ans. Il n'habite pas Saint-Laurent-du-Pont, ni l'Isère. Il réside dans l'Est de la France. "Nous lui avons vite signalé qu'il n'avait plus en ligne une jeune fille, mais des militaires. Il ne se rendait pas compte de ce qu'il risquait en menaçant ainsi une jeune fille !" Il pourrait être poursuivi pour "tentative de corruption de mineur", un délit passible de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
    Certaines associations de défense des enfants sur Internet estiment qu'un enfant sur trois aurait été abordé sexuellement par des adultes lors de "chats". Le cas d'Anna n'est donc pas unique. Un site existe depuis plusieurs années pour aider les parents dans la protection de leurs enfants sur Internet    http://www.protectiondesmineurs.org

    http://www.delegation.internet.gouv.fr/mineurs/index.htm





    Source:Le Dauphiné libéré.


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  • Les Algériens sont censés élire leur président de la République dans moins de trois mois, mais ils semblent avoir enterré leur espoir comme leurs ambitions. Peu d’Algériens s’enthousiasment pour le rendez-vous électoral du mois d’avril. Pour certains, ce n’est plus qu’une énième comédie de consultation populaire. Ce manque d’engouement traduit peut-être le divorce entre le peuple et ses gouvernants. « Boutef, nass mlah, mais ceux qui le soutiennent sont des mafieux. C’est pour cela que les élections ne m’intéressent pas », estime Ahmed, 30 ans, enseignant. Il poursuit : « S’il veut que son nom reste comme celui d’un grand président de l’Algérie indépendante, la meilleure chose à faire est de ne pas se présenter à l’élection. »


    Riyad, commerçant, estime que pour faire le bilan des dix années de Bouteflika au pouvoir, il suffit de poser la « vraie » question : « Combien de jeunes veulent rester en Algérie ? » Beaucoup restent néanmoins fatalistes. « Moi, je dis hakda wela ktar, je suis pour un troisième mandat, je suis pour un président ‘’kari’’ (intellectuel) et qui a du charisme. Pour lui, je voterai même pour un cinquième mandat », souligne Karim, la trentaine. D’autres encore préfèrent « attendre » une nouvelle génération d’hommes politiques. « C’est toujours les mêmes qui gouvernent en Algérie... Je pense que le changement est le rêve de 70% des Algériens (je dis 70% car c’est le pourcentage qui représente les jeunes de moins de 30 ans), c’est une question de temps, le temps de voir disparaître toute une génération qui a pris le pouvoir après l’indépendance », espère Narimane, étudiante en marketing.

    Voter pour qui, pourquoi ? Le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, assimile le manque d’engouement des Algériens pour les élections à une « position politique ». « Il y a une défiance des Algériens pour ces élections. Les Algériens ont remarqué que leurs voix sont détournées pour le maintien du pouvoir. La population a vu que depuis 1995, l’Algérie est le pays qui a voté le plus sans aucun impact positif sur leur vie. Le milieu politique s’est confondu avec celui de la mafia et des affaires. Lorsque les Algériens voient les hommes politiques impliqués dans des affaires de corruption, de détournements et d’autres crimes économiques, rien n’encourage les Algériens à croire en eux », affirme le représentant du plus vieux parti d’opposition.

    Et d’enchaîner : « Comment voulez-vous que les citoyens puissent croire aux élections lorsqu’ils savent que le plus grand architecte de la fraude de 1997 n’est autre que l’actuel Premier ministre ? Les Algériens semblent avoir reçu des punitions sociales, économiques, politiques et électorales pour avoir osé demander en 1988 leur liberté. Les Algériens ne sont pas indifférents, ils sont fatigués par les mascarades. » « Il faut que tout cela ! », rétorque le représentant du RND, Miloud Chorfi. « D’abord, il faut attendre le jour J pour pouvoir juger de l’engouement des Algériens par rapport aux élections. Les partis de l’Alliance présidentielle redoublent d’efforts pour sensibiliser les électeurs. Il faut que les Algériens se mobilisent pour aller de l’avant », souligne M. Chorfi. Au Parti des travailleurs (PT), on estime que l’important taux d’abstention des élections législatives est l’expression d’un « cri ». « Le peuple demande que ses problèmes soient réglés. L’orientation économique du pays basée sur le désengagement de l’Etat fait beaucoup de mal au pays. Il est nécessaire de redonner confiance aux Algériens », considère Djellou Djoudi, membre du bureau politique du PT. Le mal semble beaucoup plus profond. « Nos hommes politiques se sont définitivement décrédibilisés quant à leurs compétences et surtout à leur volonté de servir et non pas de se servir », ajoute Rachid Grim, politologue.

    Me Bouchachi, représentant de la Ligue des droits de l’homme (LADDH), considère, pour sa part, que les Algériens ne sont pas indifférents à ce qui se passe dans leur pays, mais qu’ils sont « démissionnaires ». « Les Algériens s’intéressent aux droits politiques, aux droits de l’homme, aux droits socioéconomiques et à la démocratie, mais quand ils voient que rien ne change, ils s’en désintéressent », explique-t-il. Et d’ajouter : « Les citoyens ordinaires arrivent à cette conclusion : vous parlez des droits de l’homme, mais ils sont toujours bafoués. Petit à petit, les gens commencent à démissionner de leur citoyenneté. »

    Source:El Watan


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  • Soulagé, Brice Hortefeux ? En partance d’ici quelques jours pour le ministère des Affaires sociales, où il remplacera Xavier Bertrand, l’encore ministre de l’Immigration a présenté mardi matin son bilan. Avec satisfaction, forcément. Mais aussi un certain soulagement.

    Retour sur un an et demi à la tête d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, qui lors de sa création avait suscité la polémique.

    Flux migratoires concertés

    Objectif Organiser avec les pays d’émigration la migration légale et la lutte contre l’immigration irrégulière.

    Bilan Sept accords ont été signés avec le Cap-Vert, le Sénégal, le Gabon, la République démocratique du Congo, le Bénin, la Tunisie, l’île Maurice. Mais seul celui avec le Gabon a été ratifié par le Parlement

    Pacte européen sur l’immigration

    Création :Adopté le 16 octobre par les vingt-sept états membres de l’UE.

    Objectif :Réguler les flux migratoires en fonction des besoins en main-d’œuvre des Etats de l’Union européenne.


    Centres de rétention

    Création Décret du 22 août 2008 et appel d’offres du ministère de l’Immigration sur l’aide aux étrangers placés dans des centres de rétention administrative (CRA). Jusque-là, cette mission d’assistance était confiée à une seule association, la Cimade, qui l’exerçait sur toute la France.

    Objectif :Ce texte prévoyait d’ouvrir ce marché à d’autres intervenants.


    Expulsions

    Objectif :Lorsqu’il était à l’Intérieur, Sarkozy avait inauguré la méthode : décider annuellement d’un objectif d’étrangers à expulser. Aujourd’hui, c’est toujours le chef de l’Etat qui fixe l’objectif, charge à Hortefeux de le remplir. Avec 29 799 reconduites à la frontière en 2008, Brice Hortefeux devrait dépasser l’objectif de 28 000 éloignements que lui avait fixé le chef de l’Etat. Reste que ce terme d’éloignement recouvre une double réalité, les expulsions à proprement parler, et les retours volontaires. Or, ces derniers représentent de 33 à 35 % du total, en «progression de 726,5 %» par rapport à 2007, avait estimé le 30 octobre le ministre de l’Immigration. Nationalités les plus représentées : les Roms roumains et les Bulgares. Sauf qu’en tant qu’Européens, ces étrangers bénéficient du droit de séjourner dans n’importe quel pays de l’UE. A peine rentrés dans leur pays, la plupart reviennent donc en France. Dans un rapport publié le 20 novembre, Thomas Hammarberg, le commissaire aux Droits de l’homme du Conseil de l’Europe avait lancé un cri d’alarme, affirmant que «la politique de déterminer annuellement le nombre de personnes irrégulières sur le territoire à appréhender et à reconduire à la frontière semble créer une attitude de hâte, voire de déshumanisation de la part de certaines autorités en charge de la réalisation de ces objectifs».

     

     

    Tests ADN

    Création :La loi du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile prévoit que les ressortissants de pays dont l’état civil présente des carences, et souhaitant entrer en France dans le cadre du regroupement familial, peuvent faire pratiquer un test ADN.

    Objectif :Permettre aux demandeurs de prouver les liens familiaux qui les unissent.




    Source: Libération.





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  • En cette période de grand froid;les pompiers font un immense travail.Ils méritent tout notre respect.


    Quand le danger vous guette,
    Que la situation vous inquiète,
    Des gens sont là pour vous aider,
    Ces gens-là sont les pompiers.

    Leur devise : sauver ou périr,
    Ils n'ont pas peur de mourir,
    Leurs qualités : courage et dévouement,
    Ils sont là pour vous à chaque instant.

    Ils ne reculent devant aucune situation,
    Pour eux, sauver c'est leur passion,
    Jamais ils n'abandonnent,
    Toujours ils se cramponnent.

    Secours, sauvetages, incendies,
    A chaque instant, ils risquent leur vie,
    Ils pensent pourtant à secourir,
    A éviter le pire.

    Quand la sirène retentit,
    En plein jour, en pleine nuit,
    N'importe quand et n'importe où,
    Les Sapeurs Pompiers veillent sur vous.     



                                    

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