• Le dimanche autour de l'église
    Avec sous les yeux des valises
    Arrivent les desperados
    La Seat Ibiza chargée
    De n'importe quoi,des objets
    Que t'en veux pas comme cadeau
    Ce sont les rois du baratin
    Dès le matin
    Qui vous arrachent deux tympans
    Ou bien des roumains aux dents jaunes
    Ou des gitans de Carcassonne
    Ça dépend
    Et chacun deale à sa façon
    Au soleil des contrefaçons
    Une place jusqu'à midi
    Mais ils font gaffe aux réguliers
    Qui eux sont servis les premiers
    D'ailleurs ils arrivent en Audi

    (Refrain)
    Y'a autour de mon église
    Et partout y'a
    Des langues qui se mélangent un chouÏa
    Y'a pas de prénoms,y'a que des rouyas
    Qu'on appelle aussi des trompettes

    Y'a autour de mon église
    Et partout y'a
    Des langues qui se mélangent un chouÏa
    Y'a pas de prénoms, y'a que des rouyas
    Où qu'il est passé l'interprète?

    Y'a des mecs
    On dirait qu'ils font ramadan toute l'année,moi j'appelle ça des cadors
    Ils te vendent du patrimoine
    Des trucs qu'ont jamais vu la douane
    Et des cigarettes d'Andorre
    Y'a des filles de tous les quartiers
    Couvertes de la tête aux pieds
    Même quand c'est la canicule
    Vendent des strings oh oui comment
    Elles disent des sous-vêtements
    Elles trouvent pas ça ridicule
    Devant dans ce qu'elles porteront pas
    Elles s'ouvriront pas le compas
    Car suffit pas d'être un garçon
    Encore faut-il être du moule
    De la grande et c'est que ce moule
    Je la connais bien la chanson

    (Refrain)

    Dans l'église de vieux gratins
    Vous chantent la messe en latin
    Dehors personne est contre sauf
    Les Sénégalais du Gascon
    Qui parlent avec le mot "con"
    Voudraient qu'on la chante en Wolof
    Les Roumaines même l'air vague
    Te font regretter une bague
    Il faut qu'elles fassent de l'argent
    Sinon on les astique au détergent
    Moi des jours comme ce jour-là
    J'me dis je me sens chez moi
    Parce que c'est une journée banale
    Ce jour-là je me sens pas seul
    Putain qu'est ce qu'elle prend dans sa gueule...l'identité nationale!

    (refrain)x2

    Y'a...

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  • dilem 28 jan


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    Plantu 7

    Le monde a fêté le 31 décembre. Les berbères, Yennayar. Et les chinois ? Les 40 000 Chinois d’Algérie ne semblaient pas avoir la tête à fêter le nouvel an chinois.

    La Fête du printemps (Chunjie) a été célébrée lundi dernier et placée, cette année, sous le signe du dragon d’eau. Elle succède à l’année du lapin de métal blanc. Le nouvel an chinois est la fête la plus importante et la plus attendue par la communauté chinoise à travers le monde dont l’Algérie qui compte près de 40 000 chinois qui ont, eux aussi, fêté dans la discrétion la nouvelle année du calendrier chinois.

    Chinatown. Un quartier de Bab-Ezzouar qui compte la plus grande communauté chinoise en Algérie. Aucun signe de festivités n’est apparent sur les lieux. Ni décoration, ni jour férié. Tout le monde était à son “poste” de travail.

    “Y a rien ici pour fêter le nouvel an. Nous avons dîné et regardé la télévision sans plus”, a relaté un vendeur chinois. “Lors de cette fête, nous préparons des plats traditionnels. Nous mangeons beaucoup de viande et de légumes”, a expliqué notre interlocuteur comme pour se remémorer la tradition. “En chine, nous avons un congé de deux semaines. Mais en Algérie, nous ne pouvons pas prendre de vacances car nous avons des clients et des commandes à honorer”, a-t-il ajouté.

    Théoriquement, le nouvel an du calendrier agricole célébré suivant le calendrier chinois, à la fois lunaire et solaire, est un moment dont profitent les ressortissants chinois en prenant des vacances, et en se réunissant en famille et entre amis. Traditionnellement, les festivités s'étendent sur deux semaines.

    Pour ceux qui s’intéressent à la culture chinoise, et ils ne sont pas nombreux en Algérie, la tradition de la fête remonte à l’antiquité et l’origine se lie plutôt à la production agricole.
    Le Nouvel an chinois est la fête la plus importante célébrée dans l’empire du Milieu. Il tire ses origines d’une fête agricole durant laquelle les paysans faisaient des prières pour que les récoltes soient bonnes. Cette célébration marquait la fin de l’hiver et le début des activités dans les campagnes.

    Même son de cloche chez la vendeuse d’étoffes et de tissus made in China. “En Algérie, il n’y a pas où fêter le nouvel an. Il n’y a même pas de décorations. La maison est vide. La seule décoration qu’on a mise est le signe du bonheur sur la porte du magasin”, a-t-elle souligné avec regret.  
     

    Malgré la présence de cette forte communauté qui fait désormais partie du paysage de la société algérienne, l’échec de ces festivités peut s’expliquer par le manque de communication entre algériens et Chinois. Les Algériens ne sont pas réputés pour faire confiance à cette communauté asiatique qui semble trop différente dans ses mœurs et ses coutumes. De leur côté, les chinois, malgré leurs efforts pour parler arabe et s’initier aux codes commerciaux algériens, sont considérés comme “rigides” et “distants” voire “froids”. Exactement l’inverse de la convivialité algérienne. Certains, habitués aux pratiques chinoises à travers les travailleurs, n’arrivent toujours pas à assimiler la rigueur chinoise et leur sens de l’organisation qui tranche avec l’improvisation de nos concitoyens.

    À Chinatown, aucune trace du nouvel an chinois ni même de leur présence si ce ne sont les numéros de bâtiment et des inscriptions en chinois sur leurs boutiques.
    À croire que les chinois n’avaient pas la tête à célébrer leur nouvel an.

    Source: Liberté


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  • Plantu

    Dilem

    Le Parlement français a définitivement adopté la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien, lundi 23 janvier, après un ultime vote au Sénat. La chambre haute a ratifié par 127 voix contre 86 ce texte déjà adopté par l'Assemblée nationale le 22 décembre. Le Sénat ayant jugé le texte conforme, il est donc définitivement adopté. Le rejet d'une motion d'exception d'irrecevabilité dans l'après-midi avait ouvert la voie à l'adoption de cette loi.

    Le projet de loi prévoit de punir  d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende la négation de génocides reconnus comme tels par la loi française, dont le génocide arménien de 1905. Jusqu'à présent la France reconnaîssait deux génocides, celui des juifs pendant la seconde guerre mondiale et celui des Arméniens, en Anatolie entre 1915 et 1917 (1,5 million de morts selon les Arméniens, 500 000 selon la Turquie), mais elle ne punissait que la négation du premier.

    Source: Le Monde

     


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  • Plantu 6

    La prochaine escale de Raffarin dans la capitale algérienne a pour priorité de faire avancer le partenariat entre les deux pays.

    L'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, foulera le sol algérien le 1er février prochain. Il sera à Alger en sa qualité d'envoyé spécial du président français, Nicolas Sarkozy. Cette nouvelle visite s'articulera autour de grands dossiers et projets de partenariat entre les deux pays. Elle fait suite à un échange de courrier entre les Premiers ministres français, François Fillon, et algérien, Ahmed Ouyahia, selon l'entourage de M.Raffarin, dont le dernier séjour à Alger remonte à mai dernier lors d'un forum réussi de quelque 600 chefs d'entreprise français et algériens.

    Un rendez-vous inédit que les observateurs de l'actualité économique ont décrit alors comme étant un événement majeur qui a contribué à un nouveau rapprochement entre les entreprises algériennes et françaises. Aussi, la prochaine escale de M.Raffarin dans la capitale algérienne a pour priorité de faire avancer le partenariat entre les deux pays, affirment d'ores et déjà des sources diplomatiques.

    Cette énième mission, qui fait suite à un travail qui a commencé au moins le dernier trimestre 2010, renforcera le mécanisme de suivi croit-on savoir, pour développer ce même partenariat et les projets d'investissements algéro-français.
    Les deux parties veulent mettre en place des projets structurels, notamment sur les trois dossiers de Renault (voitures particulières), Lafarge (cimenterie) et Total (construction d'un vapocraqueur d'éthane).

    Ces trois «gros dossiers» considérés comme «stratégiques» dans le partenariat franco-algérien n'ont toujours pas été conclus et avancent lentement, dit-on aussi bien dans l'entourage de l'ancien Premier ministre français que celui de l'actuel Premier ministre algérien.

    Ainsi, le fameux projet de l'usine Renault restait avant l'été en négociation, sur les aspects commerciaux pour produire 150.000 voitures en Algérie. Ce dossier semble encore souffrir particulièrement de complications, ce qui a fait presque dire à des observateurs que ce dernier souffrirait de blocages délibérés, surtout que la marque au losange demeure leader sur le marché algérien de par les ventes records que réalise sa filiale sur le marché local.

    En 2011, Renault a vendu 75 000 véhicules, dont les deux tiers pour la seule marque Renault, le reste pour Dacia. Cela représente une hausse de 24,6% par rapport à l'année 2010, constate-t-on. Or, l'engouement des Algériens pour cette marque française n'a pas eu l'écho escompté et l'Algérie continue d'être perçue par ce géant mondial de l'automobile sous l'angle restrictif de grand marché de consommateurs, Renault ayant toujours préféré le Maroc à l'Algérie en matière de création d'usines. L'autre dossier dans l'escarcelle de M.Raffarin est celui du projet avec Lafarge, qui a élargi le champ de son partenariat avec le groupe public Gica, notamment dans le béton prêt à l'emploi.

    Enfin, Total Pétrochimie s'était mis d'accord avec le groupe public des hydrocarbures Sonatrach, notamment pour un projet de vapocraqueur d'éthane à Arzew, à Oran.

    Les deux parties veulent également investir dans la formation professionnelle en Algérie et mettre en place une filière industrielle en direction de la jeunesse. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint en 2010 quelque 10,5 mds de dollars. Au plan international, l'Algérie demeure le 3e client hors Ocde, derrière la Chine et la Russie.

    Destinataire de 37% d'exportations françaises vers la zone Maghreb-Egypte et de 20% des exportations vers l'Afrique, elle est également le premier partenaire commercial de la France à l'export au sein de ces deux blocs, selon la mission commerciale française en Algérie.

    Source: L'expression


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