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  • «Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des puissants... Car les puissants ne travaillent qu’à marcher sur nos vies.»

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    hic mouba

    Des dizaines de manifestants arrêtés samedi matin à la place du 1er Mai à Alger, sont encore dans les commissariats. Hakim Addad, Salem Sadali du Satef, Idir Achour du Cla et des militants du MDS, de RCD et des jeunes manifestants sont toujours en détention.

     

    15h45 : La police a réussi à disperser les manifestants de la place du 1er Mai. Une dizaine de jeunes ont été arrêté. Ainsi, se termine cette journée de manifestation de la coordination pour le changement. le mur de la peur a sauté et de nombreux jeunes ont montré leur volonté de faire avancer les choses.

    La coordination prévoit de tenir une réunion dimanche à la maison des syndicats, pour faire le bilan de l'action d'aujourd'hui et trouver les moyens de capitaliser la dynamique né ce samedi 12 février 2011.

    70 arrestations à Oran et une trentaine à Annaba, selon la Ligue algérienne de défense des droits d 'homme en algérie (LADDA). 

     

    15 h 30: Une véritable chasse à l'homme à la place du 1er Mai. La police, qui a dispersé de façon musclée les manifestants, opérent  plusieurs arrestations. 

    La police tente de chasser les manifestants dont le nombre ne cesse d'augmenter, mais c'était sans compter sur la determination de ces jeunes, qui ont réussi à reprendre le terrain. Les policiers et les manifestants jouent au chat et à la souris. Les groupes de manifestants changent bougent beaucoup pour ne pas être pris en tenaille par la police.

    Plus de 2000 manifestants sont actuellement rassemblés à la place du 1er Mai. Ils occupent tout l'espace autour du jet d'eau. Les policiers bloquent la rue Hassiba. Certains manifestants proposent de passer la nuit sur la place du 1er Mai d'Alger. Les manifestants crient des slogans hostiles au pouvoir. "Ouyahia esserak" (Ouyahia voleur), "Echaab yourid iskat enidham" (le peuple veut la chute du régime), "mazalna mazalna thouar" (on demeure des révolutionnaires).  

    A constantine un rassemblement de jeunes a été dispersé par la police, une heure après son début.

     

    13h30: Le nombre de manifestants ne cesse de grossir. Des dizaines de jeunes, y compris ceux qui scandaient dans la matinée des slogans pro bouteflika, ont rejoint la place du 1er Mai où quelques escarmouches ont été signalées. 

     

    12h40 : La foule grossit avec l'arrivée de nombreux jeunes manifestants criant "Bouteflika Serrak" (Bouteflika voleur)...

     

    12h30 : Des centaines de manifestants sont toujours rassemblés à la place du 1er mai à Alger. Un imposant cordon sécuritaire les empêche de bouger. 

     

    12h00 : Les manifestants, rassemblés en petits groupes, essaient tant bien que mal de contourner le cordon de sécurité. Chaque groupe tente de temps en temps de marcher, forçant les policiers à courir dans tous les sens pour les bloqué.

     

    11h40 : Des dizaines de jeunes arrivent à la place du 1er Mai venant de la rue Hassiba, rejoignent les manifestants. Ils sont environ 2000 manifestants à se rassembler à coté de la pompe à essence, derrière le ministère de la jeunesse et des sports, à Alger.

     

    11h30 : Des renforts de policiers arrivent à la place du 1er mai pour contenir les manifestants, qui tentent de forcer le dispositif.

     

    11h20 : Les voyous rameutés pour la contre marche ont agressé Amazigh Kateb.

    Les pro bouteflika continuent leurs provocations envers les manifestants. La police les laisse faire.

     

    11h10 : Des centaines d'étudiants rejoignent les manifestants à la place du 1er Mai à Alger. A chaque fois que les manifestants tentent de forcer le cordon de sécurité, ils sont bastonnés et repoussés.

     

    11h00 : L'heure prévue pour le début de la marche. Les manifestants sont toujours bloqués derrière le ministère de la jeunesse et des sports, à la place du 1er mai à Alger. D'autres arrestations sont opérées. Les députés du RCD arrêtés ce matin, on été relachés avant d'être une nouvelle fois arreté.

     

    10h40: La situation reste très tendue à la place du 1er Mai, Alger. Les quelques "pro Bouteflika" postés face aux manifestants, multiplient les provocations à l 'encontre des membres du la CNCD.

    10h30 : Said Sadi est bousculé par les policiers, qui bastonnent tout le monde sans distinction. 

    Des jeunes, des voyous, selon des témoins, chauffés à blanc, scandant des slogans pro Bouteflika, foncent sur les manifestants, sous l'oeil des policiers, qui ont laissé faire.

     

    10h20 : Les policiers chargent le groupe de manifestants. Des membres de la coordination sont arrêtés et d'autres tabassés. Fodil Boumala, Sadali du Satef, entre autres sont embarqués au commissariat. De nombreuses femmes aussi.

     

    10h10 : Un groupe d'une vingtaine de personne s'est constitué en face des manifestants et commencent à crier des slogans pro Bouteflika. Une contre marche que les policiers laissent faire.

    10h00 : Plus de 500 manifestants, pour la plupart des jeunes au cotés de Bouchachi, Ali Yahia Abdenour, Said Sadi et d'autres membres de la coordination pour le changement démocratique, sont rassemblés à la station de taxi derrière le ministère de la jeunesse et des sports. Les policiers ont cessé la matraque, tout en maintenant l'encerclement des manifestants. Des groupes de jeunes des quartiers environnants affluent vers le lieu du rassemblement. 

     

    9h45 : Plusieurs personnes viennent d'être arrêtées, dont une journaliste de la presse étrangère, à la place du 1er Mai. Les coups de matraques pleuvent sur de nombreux manifestants. Personne n'est épargné. Un autre député du RCD, Lila Hadj Arab, un journaliste Kader sadji, et une trentaine d'autres manifestants sont conduits au commissariat du 8eme arrondissement, à coté de l'hopital Mustapha.

     

    9h30 : Environ 200 manifestants sont rassemblées derrière le ministère de la jeunesse et des sports. Ils sont encerclés par les forces anti émeutes, qui leur bloquent le passage vers la place du 1er Mai. 

     

    9h20 : Said Sadi, Ali Yahia Abdenour et d'autres personnalités politiques et syndicales font leur apparition à la place du 1er mai. Ils sont immédiatement cernés par des policiers qui les empêchent de bouger. 

     

    9h15 : Une cinquantaine de personnes arrêtées par des policiers devant l'hopital Mustapha et conduits au commissariat, parmi eux quatre députés du RCD, Aider Arezki, Mohcene bellabes, Tahar Besbes, Mazouz Athmane

     

    Le siège du RCD à la rue Didouche Mourad encerclé par des dizaines de policiers.

    Un trafic ferroviaire suspendu, des gares fermées, des bus au compte-gouttes, des barrages fixes installés un peu partout, une ciruclation routière perturbée, en ce samedi 12 février, Alger ressemble à un établissement pénitentiaire surveillé soigneusement par les sAervices de sécurité.  

    Des les premières lueurs du soleil, des milliers de policiers ont pris d'assaut Alger et ses grandes artères. Les camions blindés et les 4X4 des forces de l'ordre ont quadrillé, dès les premières heures du matin, de nombreux quartiers à Alger. Cependant, le dispositif le plus impressionnant a été installé au niveau de la rue Hassiba Ben Bouali et la place du 1er Mai. 

     

    Sur cette place qui devrait accueillir les manifestants pour donner le coup d'envoi à la marche,

    une centaine de policiers ont investi les lieux en arborant leurs boucliers et leurs batons. Si pour l'heure, les forces de l'ordre n'empêchent guère les citoyens de circuler au niveau de la place du 1er Mai, il n'en demeure pas moins que cette forte présence policière n'a pas manqué de susciter l'angoisse et la peur parmi les Algérois.

    De leur côté, les militants et les organisateurs de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie affirment qu'aucune arrestation n'a été enregistrée jusque là parmi leurs rangs. "Nous nous attendions à un tel dispositif sécuritaire. C'est pour cela que nous avons adapté notre organisation pour passer entre les mailles des services de sécurité. L'appreil repressif de l'Etat ne mettra pas en péril notre détermination à marcher et manifester à Alger", confient plusieurs militants du Syndicat National autonome des personnels de l’administration algérienne (SNAPAP) et de la ligue algérienne de la défense des droits de l'hommes (Laddh).  

     

    Source El Watan

    dilem egy


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  • Dans une clinique, un médecin fait sa tournée des chambres, quand il tombe sur un type en train de se masturber violemment. Choqué, il interpelle un infirmier et lui demande ce qui se passe. L'infirmier lui répond :
    - Ce monsieur souffre d'une maladie assez rare, qui occasionne une surproduction de sperme dans les testicules. S'il ne se masturbe pas toutes les deux heures, ses testicules peuvent exploser et il peut mourir dans d'atroces souffrances...
    Le médecin est étonné mais continue sa tournée. Deux chambres plus loin, voilà une infirmière en train de faire une gâterie à un patient comme si sa vie en dépendait ! Il rappelle l'infirmer et lui demande :
    - Et ça, c'est quoi ?
    - La même chose, mais lui, il a une excellente mutuelle...

     

     

    Tu sais, dit la femme, les maux de tête que j'avais continuellement depuis quelque temps... eh bien, ils ont disparu !
    - Plus de maux de tête ? questionne le mari. Qu'est-ce que tu as fait ?
    - Mon amie m'a envoyée chez un hypnotiseur et il m'a dit de me tenir devant un miroir en me répétant : "je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête" et ça a marché ! Mes maux de tête ont disparu.
    - C'est fantastique, réplique le mari.
    - Tu sais, tu n'es pas trop en forme au lit depuis quelque temps, enchaîne la femme. Peut-être devrais-tu le consulter toi aussi ?
    Après avoir consulté l'hypnotiseur, le mari revient à la maison, enlace sa femme, l'entraîne dans la chambre, la couche sur le lit et lui dit :
    - Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes.
    Il s'enferme ensuite dans la salle de bains et quelques minutes plus tard revient dans la chambre et honore sa femme avec une passion peu commune. Sa femme ne tarit pas d'admiration devant une telle forme.
    Le mari dit :
    - Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes, et il retourne dans la salle de bains. Au bout de quelques minutes, il revient dans la chambre et refait l'amour à sa femme encore plus passionnément que la première fois.
    La femme est épuisée mais ravie. Le mari dit :
    - Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes, et il retourne dans la salle de bains.
    Cette fois, sa femme le suit intriguée. Elle le voit debout devant le miroir qui répète :
    - C'est pas ma femme, c'est pas ma femme, c'est pas ma femme.....

     

    Dans le métro, les gens sont serrés les uns contre les autres, et une jeune fille fait remarquer à un jeune homme, qui se presse un peu trop contre elle, qu'elle ressent une dureté.
    - Vous pourriez avoir de la tenue !
    L'homme répond qu'il a reçu sa paye en rouleau de pièces. Une station plus tard, encore plus de monde, et le gars est encore plus collé à la fille qui déclare :
    - Je constate que vous avez été augmenté depuis tout à l'heure!

    

    Deux copains parlent jardinage.L'un d'eux dit à l'autre :
    "Quel est ton secret pour obtenir les énormes tomates que j'ai vues dans ton jardin hier?"
    - Hmmm... je ne sais pas si je dois te le dire, car tu ne me croiras pas.
    Mais le premier insiste. Du coup l'autre lui révèle son truc:
    - Eh bien, tous les soirs après le souper, je prends ma douche, j'enfile ma robe de chambre et je vais au jardin. Je me mets devant mes plantations et j'ouvre ma robe de chambre toute grande pendant cinq minutes, c'est tout.
    Le lendemain, le premier exécute le même rituel que son ami et ainsi de suite les jours suivants. En peu de temps, il voit ses tomates grossir énormément. Il en est très satisfait.
    Sa jolie voisine, ayant remarqué les énormes tomates veut connaître son secret. Un peu embarrassé, il tente d'éluder la requête, mais elle insiste, et rouge de confusion, il doit lui aussi confier sa méthode. La voisine, ravie, lui dit qu'elle aussi va l'essayer.
    Après deux semaines, n'ayant pas eu de nouvelle de sa jolie voisine, il va sonner chez elle.
    - Alors, ces tomates, elles sont à votre goût?
    - Bof, lui répond-elle, elles sont toujours petites, mais vous devriez voir mes concombres, ils sont énormes...

     

    Deux jeunes hommes en train de rénover le magasin qu'ils viennent d'acquérir sont assis pour prendre leur pause café.Tout est désert à l'intérieur, il n'y a que quelques tablettes d'installées sans aucune marchandise.
     Antoine dit à Michel :"Je te parie que d'ici quelques minutes une personne va mettre son nez dans la vitrine et va demander ce que l'on vend."
    Il n'avait pas fini sa phrase que, comme prévu, une personne âgée curieuse met son nez dans la vitrine et demande :"Que vendez-vous ici ?"
    Antoine répondit sarcastiquement « nous vendons des trous du cul »....
     Sans perdre de temps la personne âgée dit : "Ça a l'air de bien marcher, il ne vous en reste que deux !"

     

     


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